LA PIERRE Nécrologie Roger Fleury

Roger Fleury

Roger Fleury a vu le jour le 10 octobre 1942. Originaire de la Dombes dans l’Ain, Roger est le quatrième d’une fratrie de six, dont l’enfance n’a pas été des plus faciles puis-qu’ils ont perdu leur mère alors qu’ils avaient de 16 mois à 11 ans. Tous dispersés puis rassemblés et élevés par leur père et leur tante Juliet-te, ils ont tous réussi… Roger, premier du canton au certificat d’études, a choisi à l’âge de 13 ans l’apprentissage en boucherie, un métier qu’il aimait, ce qui ne l’a pas empêché de par ailleurs au vélo, avec les courses vélo et cyclo-cross le week-end où il engendrait d’excellents résultats.

Après son service militaire en Algérie, à la fin de la guerre, Roger a fait les saisons en boucherie en Haute-Savoie aux Contamines Montjoie, puis à Saint-Pierre d’Entremont, où grâce à son frère André il rencontre sa future épouse, Dédée.. Ils se marient en avril 1966, puis ont trois enfants, Isabelle, Béatrice et Xavier, suivis quelques années plus tard de sept petits-enfants, et enfin d’une arrière-petite-fille. Pendant 22 ans. ils ont tenu une boucherie où ils ont été appréciés et se sont fait de nombreux amis. Dans ses loisirs, Roger pratiquait la pétanque à la Petite Boule Chalimbaud où il fut membre du bureau pendant plus de 25 ans. Il a notamment gagné en tête à tête trois coupes du Président.

Roger aimait aussi jouer aux cartes et les soirées entre amis

Puis son activité professionnelle a laissé place à 19 ans d’une retraite heureuse, au cours de laquelle il a pu avec son épouse profiter de nombreuses réunions de famille, et de nombreux séjours et voyages avec la fratrie et leurs clubs respectifs. Chacun avait en effet son activité : pour Dédée, c’était la rando, la gym et l’art floral, quant à Roger, il s’inscrit à la boule lyonnaise au FOC, fait de nombreux concours et noue avec cette activité des liens d’amitié très forts. Mettant son savoir professionnel au service de la collectivité, personne n’oubliera la tête de veau qu’il préparait à l’occasion du concours du bout de Bois ou le boudin vendu à la foire au boudin. Depuis avril son épouse savait que ses mois étaient comptés, le seul espoir étant un protocole américain d’immunothérapie, mais qui n’a malheureusement pas réussi à endiguer sa maladie.

Dans les derniers jours, il a souffert moralement de ne plus pou-voir aller à ses occupations qu’étaient le jardinage et les boules, mais il n’a pas souffert physiquement. Ce départ était mieux pour lui, mais il va laisser un grand vide et le souvenir d’un homme d’humeur égale et toujours prêt à rendre service. Roger s’en est allé le 5 juillet 2021.

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